FIDUCIAL Gérance récompensée 3 fois pour sa gestion de deux SCPI – aux Victoires de la Pierre-Papier
- 10/04/2026
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Je m’appelle Mathilde, j’ai 27 ans et je travaille chez FIDUCIAL Gérance depuis plusieurs années.
J’ai commencé comme property manager pour la SCPI FICOMMERCE avant d’évoluer vers la relation associés, où j’informe aujourd’hui les épargnants qui souhaitent investir dans les SCPI et Groupements Forestiers de la maison.
C’est une expérience extrêmement concrète. Quand on travaille en gestion locative, on est au cœur de la vie des immeubles et des commerces : on échange avec les locataires, on suit les travaux, les ouvertures, les renouvellements de baux, les difficultés parfois aussi.
On comprend rapidement qu’une SCPI, ce n’est pas une ligne abstraite dans un portefeuille. Derrière, il y a de vrais commerçants, des entrepreneurs, des enseignes, des salariés, des quartiers qui vivent. Sur FICOMMERCE, j’ai particulièrement apprécié cette diversité : commerces de proximité, retail parks, centres-villes, restauration… Cela donne une vision très vivante de l’économie réelle.
Complètement. Quand on échange directement avec les locataires, on comprend l’importance de la qualité des emplacements, de la relation humaine et de la gestion dans le temps.
Un patrimoine immobilier performant ne se résume pas à acheter un immeuble. Il faut ensuite l’animer, l’entretenir, accompagner les locataires, arbitrer parfois, rénover, s’adapter aux usages. Cette expérience m’aide aujourd’hui dans la relation avec les associés, parce que je peux leur parler concrètement de ce qu’il se passe en coulisses des SCPI.
Parce que j’avais envie de transmettre cette réalité du terrain aux épargnants. Beaucoup de personnes connaissent les SCPI sans vraiment comprendre ce qu’il y a derrière. Mon rôle aujourd’hui consiste justement à rendre cet investissement plus concret, plus lisible et plus accessible.
J’aime accompagner les associés dans leur réflexion patrimoniale, répondre à leurs questions, expliquer le fonctionnement d’une SCPI avec transparence et pédagogie.
Je la vois comme une SCPI historique, diversifiée et très ancrée dans les usages du quotidien. En 2026, elle fête d’ailleurs ses 40 ans et compte 281 immeubles, 443 locataires et plus de 8 000 associés (source BTI T1 2026).
Ce que je trouve intéressant, c’est sa capacité à évoluer tout en restant fidèle à son ADN de commerce de proximité. La gestion reste très pragmatique et très terrain.
Parce qu’il existe parfois une idée reçue selon laquelle l’immobilier est inaccessible avant 40 ou 50 ans.
Or, depuis la division du nominal intervenue début 2026, le prix de souscription d’une part de la SCPI FICOMMERCE est passé de 210 € à 70 €. Je trouve cela intéressant pour les jeunes actifs qui souhaitent commencer progressivement à se constituer une épargne immobilière, même avec des montants raisonnables (10 parts pour un primo-épargnant), à travers l’acquisition de pleines parts et les versements périodiques adaptables à chacun.
Ma génération cherche beaucoup de sens comme on le répète partout, mais surtout du concret et de la liberté. Liberté notamment d’épargner ce que l’on peut quand on le peut, idéalement.
Personnellement, j’aime l’idée d’investir dans quelque chose que je peux comprendre : des commerces, des immeubles, des lieux physiques qui existent réellement et même parfois proches de chez moi. Je pense aussi qu’organiser des systèmes d’épargne régulière en immobilier est plutôt disruptif.
Je pense aussi que les jeunes épargnants recherchent davantage de progressivité. Tout le monde ne peut pas investir immédiatement des sommes importantes. Le fait de pouvoir entrer plus facilement sur une SCPI peut aider à franchir le premier pas.
Je lui dirais d’abord de se renseigner et de prendre le temps de comprendre le produit. Une SCPI reste un placement immobilier de long terme, avec des risques, notamment de perte en capital et de liquidité. Mais je pense aussi qu’il ne faut pas attendre le moment parfait pour commencer à s’intéresser à son épargne.
Le plus important est souvent de démarrer progressivement en se faisant accompagner, avec une vision long terme et une stratégie cohérente avec sa situation personnelle.
Oui : derrière une SCPI, il y a surtout des histoires humaines. Des commerçants, des locataires, des équipes de gestion… et aussi des associés qui construisent leur patrimoine dans le temps, et ce avec des options possibles d’épargne programmée.
C’est ce lien entre immobilier réel et épargne qui me plaît dans mon métier aujourd’hui.
Communication publicitaire : Ceci n’est pas un conseil en investissement. Comme tout investissement, nos produits présentent des risques : risque de perte en capital, capital investi non garanti, risque d’absence de rendement. L’investissement en SCPI est considéré comme peu liquide en raison de l’inexistence ou étroitesse du marché à certaines périodes. La Société de Gestion ne peut alors garantir ni le retrait, ni le remboursement. La valeur du capital investi peut varier, à la hausse comme à la baisse, tout comme les revenus qui y sont attachés. Les performances passées ne présument des futures.
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