Comment les jeunes générations épargnent-elles aujourd'hui ?
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Comment épargnent les jeunes générations ?

  • 20/07/2026
  • Informations produits

Pendant longtemps, une idée reçue s'est imposée : les jeunes générations ne penseraient qu'à consommer et remettraient l'épargne à plus tard. Or, nos recherches indiquent une toute autre histoire.

Avec un taux d'épargne médian de 18 % chez les moins de 35 ans, les jeunes Français figurent parmi les plus gros épargnants d'Europe. Ils sont même plus de 90 % à détenir au moins un produit d'épargne financière.

(Source Eurostat – Rapport de la Fédération Nationale Caisse d’Epargne 11/22).

La vraie différence ne réside donc pas dans leur capacité à épargner mais dans leurs motivations.

Une épargne avant tout orientée « projets »
 

Le micro-trottoir réalisé par FIDUCIAL Gérance le confirme.

Lorsqu'on demande aux jeunes pourquoi ils mettent de l'argent de côté, les réponses reviennent presque toujours autour des mêmes thèmes :

  • financer un futur achat immobilier
  • préparer l'acquisition de leur résidence principale
  • constituer une épargne de précaution
  • rembourser un crédit
  • financer leurs loisirs ou améliorer leur quotidien.

Autrement dit, leur épargne répond d'abord à des objectifs très concrets.

L'étude de la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne aboutit exactement au même constat.

Les projets de long terme représentent le premier motif d'épargne pour 29 % des jeunes, avant même la constitution d'une réserve pour faire face aux imprévus (23 %).

Une génération prudente... mais ambitieuse
 

Contrairement aux idées reçues, les moins de 30 ans ne recherchent pas prioritairement des placements risqués de type crypto.

Les livrets réglementés restent très largement majoritaires : près de 88 % des moins de 30 ans en détiennent un, alors que les placements plus risqués (actions, assurance-vie, valeurs mobilières) restent encore peu présents dans leur patrimoine.

Cette prudence s'explique facilement.

À l'entrée dans la vie active, les premiers objectifs sont souvent immédiats :

  • financer son installation
  • solder leur emprunt « étudiant »
  • constituer une réserve de sécurité
  • préparer un premier achat immobilier.

L'investissement vient généralement dans un second temps.

Le véritable frein n'est pas l'envie d'investir
 

L'étude met en évidence un résultat factuel.

Parmi les jeunes qui disposent d'une capacité d'épargne, moins d'un sur deux estime être correctement informé sur les solutions d'investissement.

Le sujet n'est donc pas seulement financier, il est aussi pédagogique. Beaucoup imaginent encore que l'investissement immobilier nécessite un apport très important ou des revenus élevés.

Notre micro-trottoir montre d'ailleurs que plusieurs personnes interrogées sont surprises d'apprendre qu'il est possible d'investir progressivement, à partir de montants relativement accessibles, sous réserve que ce placement corresponde à leur situation patrimoniale et à leur horizon d'investissement.

Une nouvelle relation au patrimoine
 

Les jeunes générations ne cherchent plus uniquement à accumuler un capital.

Elles souhaitent comprendre ce que finance leur argent et s’engager dans un projet auquel elles croient. Elles accèdent à l’épargne avec toute la liberté attendue, en pleine connaissance aussi des risques potentiels, soucieuses de comprendre ce qu’elles font, où va leur argent et comment le gérer au plus proche de leurs intérêts.

Plus de 60 % des moins de 35 ans déclarent que le « sens » d'un investissement constitue un critère important dans leur décision.

Cette recherche de cohérence explique l'intérêt croissant pour les investissements responsables, les projets concrets et les actifs de long terme.

 Commencer tôt change la trajectoire patrimoniale
 

L'investissement n'a pas nécessairement vocation à remplacer l'épargne de précaution.

Les deux répondent à des objectifs différents. L'épargne sécurise le présent quand l'investissement prépare les projets futurs.

Lorsqu'il est adapté au profil de l'investisseur et réalisé dans une logique de long terme, un investissement progressif peut permettre de construire un patrimoine sans attendre d'avoir constitué un capital important.

Dans cette logique, certaines solutions comme les SCPI permettent d'accéder indirectement à l'immobilier avec des montants d'entrée souvent inférieurs à ceux nécessaires pour un investissement immobilier en direct. Elles présentent toutefois des risques, notamment un risque de perte en capital, une liquidité limitée et des revenus non garantis. Elles s'inscrivent dans une perspective d'investissement de long terme.

 

 L’épargne en SCPI est-elle envisageable pour un Jeune ?
 

Les jeunes générations ont déjà adopté le réflexe d'épargner. Le véritable enjeu consiste désormais à transformer progressivement cette épargne en patrimoine.

Avec des parts désormais proposées à moins de 100 €, les SCPI FICOMMERCE Proximité et BUROBOUTIC Métropoles illustrent cette volonté de rendre l'investissement immobilier plus accessible, tout en conservant les fondamentaux d'un placement de long terme.

Le ticket d’entrée avoisine les 700 € et les options d’épargne périodiques  accessibles après première souscription sont de 70 à 70 €, soit le prix d’une part.

Ça m’intéresse

Communication Publicitaire. Ceci n’est pas un conseil en investissement. L'investissement en SCPI comporte toutefois des risques, notamment un risque de perte en capital, une liquidité limitée et des revenus variables. Avant toute décision d'investissement, il convient de consulter les documents réglementaires et de vérifier l'adéquation du placement avec sa situation patrimoniale et ses objectifs. Les performances passées ne présagent des futures.

 

À retenir :

Les jeunes Français n'ont pas renoncé à l'épargne.

Ils lui donnent simplement une autre fonction.

Avant de rechercher la performance, ils cherchent à sécuriser leur avenir, préparer leurs projets et donner du sens à leurs décisions financières.

L'enjeu n'est donc plus de convaincre cette génération d'épargner.

Il est de l'accompagner dans la transition entre l'épargne de précaution et la construction progressive d'un patrimoine, grâce à une meilleure information et à des solutions adaptées à son horizon de long terme.


 

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